Jeûne : fatigue, ventre lourd…

et si votre corps réclamait du repos digestif ?

 

Il y a des fatigues qui ne se résolvent pas avec “une bonne nuit”.
Une fatigue qui colle. Un ventre lourd. Un mental saturé. Un coup de barre après les repas.
Et parfois cette phrase intérieure : « j’ai besoin de faire pause ».

Si vous vous reconnaissez, votre corps ne “déconne” pas.
Il fait ce qu’il peut. Il compense. Il s’adapte. Jusqu’au moment où il n’a plus de marge.

Dans ces moments-là, le jeûne n’est pas un défi.
Le jeûne peut devenir un espace : un espace de ralentissement, de tri, de récupération.
À condition de le faire avec justesse, et surtout, avec sécurité.

Ici, je vous explique comment le repos digestif change tout, quand le jeûne intermittent peut être une première marche, pourquoi un jeûne accompagné fait souvent la différence, et ce que permet un stage de jeûne quand on a besoin d’un vrai cadre.

1) Le repos digestif : quand la “machine” baisse enfin le volume

Digérer, c’est du travail. Beaucoup plus qu’on ne l’imagine.
Après un repas, le corps mobilise du sang vers le système digestif, sécrète des enzymes, produit de la bile, régule des hormones… C’est normal.

Mais quand le corps est déjà chargé (stress, sommeil fragile, alimentation trop fréquente, grignotages), la digestion reste “allumée” en continu. Et vous le sentez :

besoin de s’allonger après manger

lourdeur, somnolence

ventre tendu, ballonnements

tête “cotonneuse”

Le repos digestif, c’est le moment où ce bruit baisse.
Et quand il baisse, vous récupérez autrement.
Le repos digestif n’est pas une idée : c’est un changement de rythme physiologique.
Et souvent, le repos digestif ramène un signal précieux : « je respire à nouveau ».

2) Jeûne intermittent : une porte d’entrée simple (si elle vous apaise)

Le jeûne intermittent n’est pas “ne plus manger”.
C’est donner une fenêtre de repos au corps : un temps où la digestion n’est plus sollicitée.

Pour beaucoup, le jeûne intermittent commence très simplement :
un dîner un peu plus tôt, un petit-déjeuner un peu plus tard, et déjà un premier repos digestif.

Ce que le jeûne intermittent apporte souvent :

moins de grignotage

plus de clarté dans la faim et la satiété

une énergie moins en montagnes russes

un ventre plus calme

Mais attention : le jeûne intermittent doit vous détendre, pas vous raidir.
S’il vous met en contrôle, en lutte, en stress… alors ce n’est pas la bonne forme, ou pas le bon moment. Et là, un jeûne accompagné peut vraiment changer l’expérience.

3) Jeûne accompagné : la différence entre “tenir” et “se régénérer”

Beaucoup imaginent le jeûne comme une épreuve de volonté.
Or ce qui donne les meilleurs résultats, ce n’est pas la force. C’est le cadre.

Un jeûne accompagné, c’est :

une préparation progressive (on ne passe pas de “trop” à “rien” brutalement)

des repères clairs (hydratation, rythme, signaux)

une écoute du corps (et pas une bagarre mentale)

une reprise alimentaire sécurisée (c’est là que tout se joue)

Le jeûne accompagné évite l’erreur la plus fréquente : vouloir aller trop vite.
Le jeûne accompagné remet de la douceur là où le corps est déjà en surcharge.
Et souvent, le jeûne accompagné apporte quelque chose de rare : la sensation d’être guidé(e), tenu(e), soutenu(e).

4) Stage de jeûne : quand le cadre fait la moitié du travail

Faire un jeûne dans son quotidien, avec les mêmes stress, les mêmes sollicitations, les mêmes obligations… ce n’est pas la même chose.

Un stage de jeûne, c’est une bulle.
Une semaine où votre système entier peut changer de tempo.

Ce qu’un stage de jeûne offre généralement :

marche douce (circulation, respiration, moral)

repos réel (pas “je me repose en scrollant”)

environnement soutenant

présence et sécurité

groupe : “je ne suis pas seul(e)”

Et ça, le corps le comprend immédiatement.
Un stage de jeûne ne vous demande pas d’être parfait(e). Il vous demande d’être présent(e).
Un stage de jeûne est souvent ce qui permet, enfin, un vrai repos digestif… et un repos plus large encore.

5) Le vrai “wahou” : quand le corps se calme, l’intérieur se remet à parler

Il y a un effet que beaucoup n’attendent pas.

Quand vous installez du repos digestif, vous baissez le bruit.
Et quand le bruit baisse… vous ressentez plus.

Parfois :

une émotion qui remonte

une fatigue émotionnelle qu’on portait sans la voir

un besoin de silence

ou au contraire : une clarté, une joie simple, une présence

Ce n’est pas un bug.
C’est souvent un signe que le système nerveux repasse en mode récupération.

C’est aussi pour cela que le jeûne intermittent ne convient pas à tout le monde au même moment : si votre vie est déjà trop tendue, vous aurez besoin de plus de soutien. Et c’est là qu’un jeûne accompagné ou un stage de jeûne devient le choix le plus doux.

6) Sécurité : quand éviter (ou adapter) le jeûne

Le jeûne ne convient pas à tout le monde, ni à tous les moments.
Il est important d’éviter ou d’adapter strictement en cas de : grossesse/allaitement, antécédents de troubles alimentaires, diabète traité, certaines pathologies ou traitements.

Si vous avez un doute : avis médical + adaptation.
Le but n’est jamais de “tenir”. Le but est de vous respecter.

7) Comment je vous accompagne (et à quoi vous attendre)

Je propose plusieurs accompagnements : en individuel (visio ou présentiel), en groupe, et en stage de jeûne.
Je m’adapte à votre manière de vivre, de manger, de travailler, et à ce que votre corps peut vraiment intégrer.

Selon la formule choisie, les premiers bénéfices peuvent se ressentir rapidement, souvent en moins d’un mois : énergie plus stable, ventre moins tendu, sommeil plus réparateur, sensation de légèreté et de clarté.

Et si vous hésitez entre jeûne intermittent et jeûne accompagné, je vous aide à choisir : la bonne dose, au bon moment, pour vous.
Parce que votre corps n’a pas besoin d’une règle de plus. Il a besoin d’un chemin possible.

8) Dernière édition avec Aline : un moment particulier

🕊️ Après 7 années d’une collaboration profondément riche et alignée avec Aline, il est temps pour chacune de prendre son envol et de suivre ses propres horizons. Ce stage de mars sera le dernier que nous co-animerons ensemble.
Une dernière occasion de vivre ce duo de choc, dans ce qu’il a de plus juste, complémentaire et soutenant.

Et ensuite, je continuerai à proposer des stages dans un autre mode de fonctionnement, que j’animerai seule, avec la même exigence de cadre, de sécurité et de ressourcement.

 

Inscription + contact

👉 Inscription au stage de jeûne :                                                              https://docs.google.com/forms/u/2/d/1bLvX9d28NwkpYY9jWwfr-7pP6rW1dhk7yDrPNDfhTds/edit?vc=0&c=0&w=1&flr=0

📩 Vous voulez savoir si c’est adapté pour vous ? Écrivez-moi simplement “JEÛNE” (message ou mail) et je vous réponds.

Mini FAQ 

Le jeûne intermittent est-il obligatoire ?                                                                                                                                         Non. Le jeûne intermittent est une option, pas une obligation. L’objectif reste le repos digestif, adapté à votre réalité.

Un stage de jeûne est-il “trop dur” ?                                                                                                                                                       Un stage de jeûne bien encadré est justement fait pour ne pas être seul(e) : préparation, rythme, sécurité, reprise.

Pourquoi choisir un jeûne accompagné ?                                                                                                                                              Le jeûne accompagné apporte cadre, personnalisation et sécurité, et aide à traverser l’expérience sans lutte.

 

Article de blog -Jeûne : fatigue, ventre lourd… et si votre corps réclamait du repos digestif ?                                                          Au coeur de la ressource 26140 Sandra Veyer, Naturopathe spécialisée en libération des blocages émotionels